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VOS PROGRAMMES CIVILISATIONS
Comment le mythique baroudeur du IIIe Reich, qui enleva Mussolini au Gran Sasso, a-t-il terminé comme agent d’ Israël ? Tout commence Boulevard Malesherbes, à Paris, un soir de l’été 1962. Dans un petit immeuble qui sert alors d’ambassade au jeune État d’Israël, deux hommes présentent leur rapport à un troisième. Ce dernier, sourcils broussailleux, moustache épaisse — il s’appelle Yitzhak Shamir et sera un jour Premier ministre, garde longtemps le silence. Avant de lancer à ses interlocuteurs : « Allez-y. » Ces mots suffisent : l’une des opérations les plus invraisemblables de l’après-guerre commence !
Juin 1812. Sous les ordres de Napoléon, la plus grande armée européenne jamais rassemblée - un demi-million d’hommes - se dirige vers Moscou. C’est le début de la campagne de Russie. Quels buts poursuivait Napoléon, au faîte de sa gloire après avoir conquis toute l’Europe, et alors qu’une alliance avait été conclue avec la Russie par le traité de Tilsit en 1807? Pourquoi celui que l’on considérait comme le plus grand chef et stratège de l’époque refusait-il d’écouter ses conseillers qui prédisaient une « épouvantable catastrophe» ? A travers les journaux, lettres et écrits des soldats, politiciens, citoyens russes, et de Napoléon lui-même, ce documentaire de 2x52' se propose de revisiter avec émotion la première vraie défaite de Napoléon.
Comment la science allemande s'est massivement ralliée au nazisme, légitimant ses crimes et y participant. Une page en partie méconnue de l'histoire du IIIe Reich. Si la médecine nazie et ses expérimentations monstrueuses ont été partiellement jugées à Nuremberg (la plupart des coupables étaient en fuite), le rôle assigné dès 1933 par Heinrich Himmler, le maître de la SS, à l'ensemble de la communauté scientifique allemande est moins connu. Obsédé par le désir de prouver la supériorité de la race germanique, le futur maître d'œuvre de la "solution finale" crée en 1935 l'Ahnenerbe (littéralement "héritage ancestral"), institut scientifique doté de moyens colossaux pour effectuer chantiers de fouilles et expéditions à travers le monde. Si l'archéologie - dont 80 % des représentants adhèrent au parti national-socialiste - et l'anthropologie sont en première ligne, toutes les disciplines vont travailler avec ardeur à la tâche qui leur est assignée : légitimer l’entreprise d’épuration raciale, de germanisation des territoires et de domination idéologique du régime. Beaucoup de chercheurs, membres de la SS, vont aussi participer directement aux crimes de masse du nazisme, soit au sein des commandos d'extermination sur le front de l'Est, soit en se livrant à des expériences barbares sur des humains, ou encore en organisant le pillage à grande échelle des territoires conquis. Objectifs délirants L'histoire de cette "science de combat", et la manière dont elle s'organise pour se plier aux objectifs délirants fixés par Himmler puis, après la guerre, pour échapper largement à la dénazification superficielle menée par les Alliés, est retracée par David Korn-Brzoza à partir d'archives en partie inédites et de témoignages de nombre d'historiens ayant contribué à mettre ces faits dans la lumière.
Les images en mouvement sont devenues une représentation des «mémoires» collectives de l’humanité depuis l’invention de la caméra de cinéma il ya plus d’un siècle. Aujourd'hui, de plus en plus des images inédites sont découvertes dans le monde entier. Ce documentaire s'intéresse en profondeur dans chaque morceau de l'histoire en présentant des histoires vraies de personnes qui ont contribué à façonner leur époque à travers des images en mouvement, qui sont notre commune expériences et sagesse.