documentaire - Tout public - 2018 - France - 90 mins
De Caroline Colonna, Vincent Nequache
Résumé

« Toute la France, toute l’Europe est en prison » écrivait Jean Guéhenno dans Journal des années noires et pourtant toutes les grandes villes françaises n’ont pas vécu l’occupation allemande de la même manière. D’abord coupée en deux le 22 juin 1940 puis totalement annexée en novembre 1942, la France s’est organisée sous le joug allemand en fonction du degré d’oppression et de résistance. Paris, Lyon, Bordeaux, Toulouse, ou Bordeaux comme les autres grandes villes ont dès lors, leur propre histoire !  Quelles ont été les conséquences selon les régions au niveau économique, politique et de la vie quotidienne ? Où étaient les foyers de la Résistance ou de la collaboration ? Quels actes héroïques ou malheureux ont été commis à Bordeaux, Brest, ou ailleurs ? Quelles régions connurent le plus de sabotages ou de bombardements ? Comment vivait-on entre zone nord et zone sud ? Quid des Juifs selon les régions dites libres ou occupées ? Autant de questions qui vont nourrir cette série documentaire inédite sur les grandes villes françaises sous l’occupation.

Résumé par épisode
Brest comme Bordeaux a aussi son port et son arsenal de sous marin et comme bordeaux il a aussi sa particularité politique ! C’est de Brest que, le 15 juin 1940 lorsqu’il réalise que la France s’apprête à capituler face à l’Allemagne nazie, le général de Gaulle, alors sous-secrétaire d'État à la Guerre et à la Défense nationale dans le gouvernement Reynaud , embarque à bord du contre-torpilleur Milan en direction de Plymouth. 3 jours plus tard, il lancera son célèbre appel depuis Radio Londres. Tout un symbole…car l’Arsenal, le port militaire de Brest, situé à environ 200 km des côtes de Grande-Bretagne, va devenir un point stratégique de la plus haute importance au cours des années qui vont suivre. Le 3ème Reich y fait une construire une base sous-marine pour accueillir ses sous-marins U-Boot qui en théorie doit lui assurer la maitrise des mers. Pendant 4 ans, la plus grande ville du Finistère paiera un lourd tribut à cette guerre et sera presque entièrement détruite par les bombardements.