Documentaire INEDIT - Tout public
Résumé

Samedi 02 décembre  : l’histoire de la Russie révélée – Série documentaire 3x52’

Cette collection en 3 épisodes explore la grande histoire de Russie à travers les histoires des 3 grandes villes qui ont forgé le destin du pays : Saint-Petersbourg, Volgorad (l’ancienne Stalingrad) et Moscou. Les récits commencent chaque fois par un évènement majeur qui a façonné la ville, le pouvoir, le devenir de la grande puissance.

ST PETERSBOURG
L'histoire de Saint-Pétersbourg, commence il y a plus de 300 ans. Avec le territoire suédois fraîchement conquis par Pierre le Grand qui propose de créer une ville dans les marais de la rivière Neva. Pierre le Grand favorise les liens stratégiques avec l'Europe mais il est également désireux d'explorer l'Est russe. Il envoie le danois, Vitus Bering en expédition pour découvrir ce qui est maintenant connu sous le nom du détroit de Béring. La ville de Pierre le Grand grandit pour devenir une Venise du Nord. Une haute société flamboyante se divertit avec des bals somptueux dans les palais légendaires de la ville pendant la Belle Epoque russe. Quand un assaut contre le Palais d'Hiver lance la révolution bolchevique en 1917, l'élite de la ville, avec deux millions d'habitants, fuit vers l'Ouest...

VOLGOGRAD
De son nom Tsaritsyn, la ville a été façonnée par la rivière Volga, par les immigrants, le commerce et par la guerre. Au 17ème et 18ème siècle, les rebelles cosaques le conquièrent deux fois. Peu peuplé, la région est une proie facile. L'impératrice Catherine II lance une campagne pour résoudre ce problème une fois pour toutes...

MOSCOU
Alors que le paysage urbain de Saint-Pétersbourg est resté largement inchangé, Moscou se réinvente constamment. Cet épisode s'ouvre lorsque les troupes napoléoniennes atteignent Moscou en 1812. La légende veut que les Moscovites eux-mêmes incendient leur ville, mais comment la manière dont le feu s'est propagé n'est pas clair à ce jour.

Samedi 9 décembre  : spéciale Staline, le bâtisseur de l'URSS
Staline-Molotov, le tyran et son double - Documentaire – 52’’
Staline est le précurseur, le fondateur et le leader de l’Union Soviétique née en 1922 ; Viatcheslav Mikhaïlovitch Scriabine, dit « Molotov » («marteau» en russe), a été le bras droit de Staline à divers postes : tour à tour rédacteur en chef de «La Pravda», membre du Politburo, chef du Komintern, président de la IIIe Internationale, chef du Conseil des commissaires du peuple en 1930, puis ministre des Affaires étrangères en 1939. Il est l'une des rares personnes qui accéda directement au bureau du dictateur au Kremlin. Acteur majeur de la politique de terreur et de répression de Staline, il fut surnommé le « comptable de la Grande Terreur» pour son rôle dans les Procès de Moscou et les Grandes Purges (1937-1938). Staline et son « double » ont forgé et verrouillé l’empire communiste. Un regard inédit.

Les derniers jours de Staline - Documentaire – 52’’
5 mars 1953, mort de Staline, l'un des hommes les plus puissants du XXe siècle. Officiellement, le «Petit père des peuples» a succombé à une grave maladie, mais les plus hauts dignitaires du Kremlin connaissent la vérité et garderont le secret pendant des décennies. Ce documentaire retrace les derniers jours du tyran et le scénario ubuesque qui entoura son décès grâce aux récits de témoins : agents secrets, militaires, fils de Nikita Khrouchtchev, prisonniers de goulags, historiens... C'est aussi l'occasion de découvrir la datcha de Kountsevo, la résidence personnelle de Joseph Staline, encore fermée au public de nos jours.

ADIEU CAMARADES !

Samedi 16 décembre :
I. APOGEE - 1975-1979 :
En 1975, à bord du vol spatial américano-soviétique Soyouz-Apollo, le cosmonaute Alexey Leonov contemple la planète Terre à l’heure où le communisme a atteint son expansion maximale. Et pourtant, les mouvements des droits de l’homme – à l’instar de la Charte 77 - galvanisés par la conférence d’Helsinki, les problèmes économiques grandissants et l’influence de la culture pop ont entraîné les premières failles dans le système. En URSS, les hommes vieillissants du Politburo contrôlent toute la société à l’aide de la police, des services secrets et d’une forte répression politique.

II. MENACE - 1980-1984
L’intervention soviétique en Afghanistan en décembre 1979, la montée de la contestation en Pologne avec le mouvement Solidarnosc réprimée par la loi martiale instaurée en décembre 1981 par le Général Jaruzelski, offrent au monde l’image d’un empire qui jette ses forces armées dans la bataille pour son maintien.

Samedi 23 décembre
III. ESPOIR - 1985-1987
Le premier homme à affronter le déclin est Mikhaïl Gorbatchev. Avec l'introduction de la Glasnost et de la Perestroika et les premiers contacts avec les dissidents, Gorbatchev déclenche une période de dégel d'abord hésitante, puis de plus en plus chaotique dans les pays satellites. La Hongrie de Kadar, la Pologne de Jaruzelski prennent le chemin des réformes économiques et politiques. Le système craque. L'accident de Tchernobyl accélère la prise de conscience de l'état de délabrement du système tandis qu'émerge une opposition décidée à réformer le régime plus vite et plus fort : c'est Boris Eltsine qui se pose en alternative à un président soviétique qui apparaît toujours plus dépassé par la situation.

IV. REVEIL - 1988
Les effets de la Glasnost et de la Perestoika commencent à se faire sentir : de nombreux journaux voient le jour tandis que s'amorce un travail de mémoire sur le passé stalinien. Ces nouveaux espaces d'expression émergent progressivement dans toute l'URSS. Dans le même temps, le marasme économique ne cesse de s'aggraver et les premiers affrontements ethniques apparaissent dans les républiques soviétiques. Dans le bloc de l'Est, l'insatisfaction ne cesse d'augmenter en particulier dans les pays où les dirigeants s'opposent aux réformes préconisées par Mikhaïl Gorbatchev.

Samedi 30 décembre
V. REBELLION - 1989
1989 : l'année des grands changements. Pendant que l'URSS, la Pologne et la Hongrie prennent la voie d'une transition démocratique avec l'organisation d'élections partiellement libres, les dirigeants communistes des autres pays du bloc s'accrochent au pouvoir. A l'automne 1989, la vague des révolutions pacifiques les submerge les uns après les autres et les contraint à quitter leurs fonctions.

VI. EFFONDREMENT - 1990-1991
L'empire soviétique ne veut pas céder ses colonies, mais le mouvement de contestation ne s'arrête pas à ses frontières. Mikhail Gorbatchev, le réformateur célébré par les Occidentaux, est dépassé par les troubles intérieurs qui ne cessent de croître. Son rival Boris Eltsine reprend les rênes après la tentative de putsch avorté en août 1991. C'est à Mikhail Gorbatchev que revient la responsabilité d'annoncer la dissolution de l'URSS en décembre 1991.




















Une plongée inédite dans l'histoire de l’Empire soviétique : du cœur de la Russie à l’apogée de l’URSS et l’effondrement du monde communiste